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Intérêts et limites de l'atlas ?

 

L’atlas des paysages de la Haute-Normandie présente plusieurs originalités :

Au total :

Pour autant, l’atlas reste bien un document d’ensemble, dont la vocation d’échelle reste au final régionale. L’identification d’enjeux à des échelles précises (1/50 000e) n’a pas la prétention de l’exhaustivité : elle vise à faciliter l’articulation des échelles entre les visions globales, stratégiques et politiques, et les visions locales, concrètes et opérationnelles ; elle vise à faciliter le dialogue sur l’action en identifiant des questions concrètes visibles sur le terrain. Les communes ou les groupements de communes désireux d’information trouveront une introduction à la question du paysage pour l’échelle qui les intéresse. L’atlas les aidera à resituer le territoire communal ou intercommunal dans une logique paysagère plus large et diverse, à prendre la mesure de valeurs paysagères clefs et d’enjeux en première approche. En aucune façon l’atlas n’a vocation à se substituer aux réflexions plus localisées sur un territoire ou plus ciblées sur un thème, comme une révision de document d’urbanisme ou, a fortiori, un projet d’aménagement particulier.

Les syndicats intercommunaux, les pays, les associations, trouveront une matière adaptée à leur échelle de préoccupation, introduisant le travail des chartes paysagères ou des SCOT et favorisant le regard partagé à l’occasion des concertations et sensibilisations à engager.

Les Départements et la Région, ainsi que les services de l’Etat, y trouveront une matière pour alimenter les politiques d’aménagement qualitatif du territoire et les portés-à-connaissance. Les spécialistes y trouveront moins de matière que dans les publications propres à leurs domaines de compétences. Mais l’atlas devrait faciliter l’articulation de leur champ de préoccupation avec celui des autres, autour de la question du cadre de vie ; car dans l’atlas, l’aménagement qualitatif du territoire prend une place centrale, croise les champs spécialisés et décloisonne les logiques sectorielles. Le paysage touche, en effet, à peu près à tous les domaines de l’aménagement : environnement, hydraulique, urbanisme et logement, transports et déplacements, agriculture et activités économiques, …